Photo 93 ♣

 Photo 93                            ♣

00h51 . C 'est dans la solitude que mon corps glisse sous cette couètte . Les volets oubliés , ouverts , tout est sombre , l'hiver , ce soleil sans lumièrs outragé sous le voile de cette asthénie. La lune , seule point de repère , me rapel à quel point j'aimerais le sentir contre moi . The truth dans les oreilles , rien ne se passent , je fix toujours ce point jaune la haut , sans rayons . C'est au tour de City ( Day..) de calmer mes peines . J'aurais pourtant voulu écouter I Wish ... Les larmes ne coulent pas , pourtant mon oeil innonde et la peine fait plus qu'effleurer mon coeur , mais rien ne sort .

1h26 .
Apologize retentit . Je sens mon coeur crier un peu plus . Il prend l'allure de ma peine qui flotte au rytme de mes regrets . Là une larme vient desécher ma joue , elle a du mal a couler mais elle glisse . Une autre la rattrape .


4h32 . Je crève de chaud . Hardeure . La lune s'est voilée de l'autre coté de ma fenêtre . Maintenant c'est From Yeterday ( 30 second to mars ) qui défile . Elle me rapelle à quel point j'ai mal .
Ma paupière s'ouvre légèrement , éblouie par cette lumière rayonnante . La lune n'a toujours pas refait apparition . Mes oreilles me font mal , mon portable n'a plus de batterie , je le relis au chargeur . Je vois l'horloge pointer sur :


7h44 .
Mes mains s'agrippent à cette innocente peluche , je
mord .Préssée et étouffée par mon tourment , mes cris ne
résonnent qu'en mon intérieur . Je regarde encore une foi
ce fond d'écran , il est là . Apologize . Seule cette musique
me rapel à quel point je veux le serrer dans mes brats ,
à m'en étouffer . Là les sanglots innondent à flot .
Je ne veux plus penser .



Texte : apocalypse-cervelle
Photo : apocalypse-cervelle


Arctic Monkeys (with Miles Kane)


# Posté le samedi 17 janvier 2009 15:50

Modifié le mardi 10 février 2009 17:59

Photo 92 ♣

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naturally weak-willed .

Metro Station - After The Fall


# Posté le samedi 17 janvier 2009 15:34

Modifié le mardi 10 février 2009 17:59

Photo 91 ♣

 Photo 91                            ♣
La solitude existentielle.



Comment ne pas sentir (...) que cette intimité qui me protège et me définit est un obstacle définitif à toute communication? Tout à l'heure, perdu au milieu des autres, j'éxistais à peine. J'ai maintenant découvert la joie de me sentir vivre, mais je suis seul à la goûter. Mon âme est bien à moi, mais j'y suis enfermé. Les autres ne peuvent violer ma conscience, mais je ne puis leur en ouvrir l'accès, même lorsque je le souhaite le plus vivement. Mes gestes et mes paroles sont des signes sans contrepartie. Ils peuvent seulement faire allusion à une expérience que j'éprouve mais que ceux à qui je m'adresse ne pourront jamais avoir.
Mon succès apparent cachait ainsi une défaite totale. Seule la subjectivité est une existence véritable, mais elle est, par essence, incommunicable. Je suis tout seul et comme muré en moi-même - moin isolé que solitaire. Mon jardin secret est une prison.
Je découvre en même temps que l'univers des autres m'est aussi exactement interdit que le mien leur est fermé. Plus encore que ma souffrance propre, c'est la souffrance d'autrui qui me révèle douloureusement notre irréductible séparation. Quand mon ami souffre, je puis sans doute l'aider par des gestes efficaces, je peux le réconforter par mes paroles, essayer de compenser par la douceur de ma tendresse la douleur qui le déchire. Celle-ci pourtant me demeure toujours extérieure. Son épreuve lui reste strictement personnelle. Je souffre autant que lui, plus peut-être, mais toujours autrement que lui; je ne suis jamais tout à fait "avec" lui.
L'expérience de la mort de l'autre est encore plus boulversante. A cet évènement exceptionnel qui anéantit celui que j'aime ou qui le transporte peut-être dans quelque autre monde où je n'ai point accès, j'assiste en étranger. Le déchirement qu'opère en moi la pensée d'une fin que je vois approcher n'est que ma tristesse. L'angoisse que j'éprouve pour la déstinée de mon ami reste mon angoisse. Que je m'apllique à rendre sa mort plus douce ou plus résignée ne supprime pas le fait que l'épreuve m'en demeure interdite. On meurt comme on est né, tout seul, les autres n'y peuvent rien. Enfermé dans la souffrance, isolé dans le plaisir, solitaire dans la mort, réduit à chercher des indices ou des correspondances dont lexactitude n'est jamais vérifiable, l'homme est condamné, par sa condition même, à ne jamais satisfaire un désir de communication auquel il ne saurait renoncer.


G.Berger.
Jason Mraz - I'm Yours


# Posté le samedi 17 janvier 2009 15:12

Modifié le mardi 10 février 2009 17:58

Photo 90 ♣

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Brokencde- sorry i am w


# Posté le samedi 17 janvier 2009 14:52

Modifié le mardi 10 février 2009 17:58

Photo 89 ♣

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Brokencyde - Get Crunk

# Posté le samedi 17 janvier 2009 14:35

Modifié le mardi 10 février 2009 17:58